MARIAGES FORCES

 

 

Lorsqu’un mariage est organisé sous la contrainte des familles, et sauf cas particulier, il y a deux victimes : la jeune fille (ou la femme) d’une part, le jeune garçon (ou l’homme) d’autre part. La croyance si répandue selon laquelle il s’agirait exclusivement d’une "violence contre les femmes" est révélatrice de la puissance de l’idéologie misandre. La campagne d’avril 2009 contre les mariages forcés, lancée par le Secrétariat à la solidarité (Valérie Létard), est complètement discriminatoire, puisqu’elle ne s’adresse qu’aux victimes féminines :

travail-solidarite.gouv.fr/actualite-presse/discours/presentation-outils-contre-mariages-forces-intervention-ministre.html

Voir à ce sujet les démarches de contestation du Ges.

Il s’agit du même procédé d’occultation utilisé dans le domaine des violences familiales. 

Dans cette rubrique, nous reproduisons des textes qui montrent que les deux sexes sont également victimes de cette pratique barbare, que nous combattons pour en libérer l’un tout autant que l’autre.