DOSSIER : pressions, censures, violences (màj régulières)


 
 
 
MISANDRIE, LES RESEAUX. DOSSIER : PRESSIONS, CENSURE, VIOLENCES

 

L’idéologie misandre est un colosse aux pieds d’argile. Elle ne tient son influence que d’un long travail de conditionnement des esprits, et d’acquisition de pouvoir dans les secteurs culturel, politique et médiatique. Confrontée à la réalité et/ou à un discours rationnel, elle perd toute consistance. C’est pourquoi ses partisans veillent au grain, dénoncent chaque expression d’arguments contradictoires, ou, plus radicalement, s’efforcent par la manipulation ou la violence de l’empêcher.

 

octobre 2016 - ?  : PRESSIONS POUR EMPECHER LA PROJECTION DU FILM THE RED PILL

mars 2017 : Canada. La division étudiante du Wildrose de l’Université de Calgary programme une projection du film. Dans le courriel d’annonce figure la formule "le féminisme est un cancer". Elle provoque un déluge de réactions hostiles, y compris des politiciens locaux, à tel point que la projection est annulée.

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1020805/feminisme-cancer-controverse-chapitre-etudiant-wildrose-universite-de-calgary

26 octobre : La première australienne devait avoir lieu à Melbourne le 5 novembre, mais les misandres locaux ont multiplié les pressions et les menaces, et elle est du coup annulée.

http://www.tvqc.com/2016/10/the-red-pill-des-feministes-empechent-la-projection-du-film/

 

septembre 2016-mars 2017 : LE MINISTERE "DES FAMILLES ET DES DROITS DES FEMMES" REJETTE LA CANDIDATURE DU GES A LA CAMPAGNE "SEXISME PAS NOTRE GENRE"

Cette campagne consiste à labelliser des initiatives antisexistes, puis d’en récompenser quelques-unes le 8 mars. En septembre le GES candidate pour son action "pour la désexuation des places de parking", qui correspond exactement aux critères de la campagne. Il ne reçoit pas de réponse. Le 9 novembre, ayant envoyé un rappel, il reçoit un courrier exprimant un refus non-motivé. Ce même jour, il envoie un courrier de protestation à la ministre, Laurence Rossignol. Le 24 novembre, il saisit le Défenseur des droits, qui accuse réception. Mais ces deux initiatives ne modifient pas la situation. Pendant ce temps, 200 initiatives sont labellisées, qui s’appliquent exclusivement au sexisme contre les femmes.

http://www.g-e-s.fr/breves/la-campagne-sexisme-pas-notre-genre-du-ministere-des-familles-censure-les-actions-contre-le-sexisme-anti-hommes/

 

31 juillet 2016 : DEMISSION FORCEE D’UN DIRIGEANT DE PUBLICIS

Interrogé par un site d’infos économique sur la parité homme-femme dans le secteur publicitaire, un membre du Directoire de Publicis, Kevin Roberts, déclare que le "débat est dépassé", et précise sa pensée :

Leur ambition n’est pas verticale, c’est une ambition intrinsèque, circulaire, d’être heureuses. Alors elles nous disent : “Nous ne nous évaluons pas avec les critères selon lesquels vous, dinosaures idiots, vous vous jugez.” Je ne pense pas [que le manque de femmes à des postes de direction] soit un problème. Je ne suis pas inquiet, simplement parce qu’elles sont très heureuses, qu’elles ont beaucoup de succès et qu’elles font du très bon travail. je ne peux pas parler de discrimination parce que nous n’avons jamais rencontré ce problème, Dieu merci.
Ce propos ne contient aucune misogynie. Il se contente de suggérer que le personnel féminin ne court pas après les postes à haute responsabilité, et préfère d’autres postes qui laissent plus de temps libre, par choix personnel, et non par incapacité. Une thèse assez souvent développée. Pourtant les médias titrent sur ses "propos sexistes".
 
Le 31 juillet, le patron de Publicis le met en congé. Le 4 août, cédant aux pressions, Kevin Roberts démissionne.
 

 

10 juin 2015 : UN PRIX NOBEL INJUSTEMENT POUSSE A LA DEMISSION
 
A Séoul, lors d’un congrès, l’anglais Tim Hunt, prix Nobel de médecine 2001, déclare à propos des femmes qui travaillent dans la recherche scientifique :
Permettez-moi de vous parler de mon problème avec les filles ... trois choses se produisent quand elles sont dans le laboratoire ... Vous tombez amoureux d’elles, elles tombent amoureuses avec vous et quand vous les critiquez, elles pleurent.
Ce propos, difficilement compréhensible hors de son contexte, sent évidemment la boutade. Mais il est reproduit tel quel par des journalistes misandres, qui le décrètent "misogyne", ce que reprennent sans la moindre vérification les médias mondiaux. Hunt est contraint à la démission de son poste universitaire.
 
S’il a vraiment tenu un propos misogyne, on ne voit pas très bien en quoi cela lui enlève ses qualités d’enseignant (d’autant plus qu’il n’est pas n’importe quel enseignant !). Mais de plus, il s’avère que lorsque propos est contextualisé, aucune forme de misogynie n’y est décelable ! Décryptage ici : http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2015/06/26/suite-de-l-affaire-tim-hunt-creve-presse-de-merde-268337.html#more

 

9 octobre 2014 : AGRESSION A LAUSANNE CONTRE UNE SESSION DE FORMATION
 
Un petit groupe d’individus masqués pénètre dans le local où se déroule une session de formation à la relation de couple. Ils interrompent les travaux, criant des slogans et distribuant des tracts. Puis se retirent quelques minutes plus tard. Laction est ensuite revendiquée par un collectif Les Pires et associé-e-s, composé manifestement de militants misandres.
 
A priori, on ne voit pas trop ce qui peut les déranger dans ce genre de formation. Il faut pour cela lire leur tract, qui s’en prend à l’un des formateurs, Yvon Dallaire, accusé de "masculinisme" du fait de ses différents travaux sur la condition masculine.
 
Ceci ne justifie évidemment en rien l’agression. Une telle session n’a pas de contenu politique, et vise à améliorer la connaissance mutuelle des personnes des deux sexes. Mais c’est peut-être cela, finalement, qui est insupportable pour ces perturbateurs.
 

 

24 janvier 2014 : CEDANT AUX PRESSIONS, LA DEPECHE DU MIDI S’AUTOCENSURE
 
La Dépêche du Midi (Grand Sud - Lot-et-Garonne) publie l’article suivant :
 
Elle vient coucher dans son lit mais porte plainte pour viol
 
C’est une histoire abracadabrantesque qu’ a eu à juger le tribunal correctionnel d’Agen que présidait Ludovic Pilling. Un couple de jeunes gens qui se fréquentaient et vivaient plus ou moins ensemble décide de se séparer. Ils avaient déjà couché ensemble. Ni l’un ni l’autre n’étaient donc des perdreaux de l’année. Un soir pourtant, la jeune femme vient revoir le garçon.Chez lui, ils boivent l’apéro, fument un ou deux petards et la jeune femme annonce au garçon qu’elle va se coucher. Au lieu de s’allonger dans le canapé du garçon, dans le salon, elle va carrément dans sa chambre et dans son lit. Quelques instants plus tard, il la rejoint en se disant, si elle vient dans mon lit et non dans mon canapé, c’est qu’elle attend quelque chose même si elle dit qu’elle ne veut plus coucher avec moi. Il la rejoint donc et tente quelques approches. Il glisse sa main vers le jardin secret. Elle hurle, se débat et aligne un coup de genou dans les parties intimes du garçon qui en voit 36 chandelles.
Puis la jeune femme quitte la chambre, se dirige vers la porte, constate qu’elle est fermée à clef, hurle qu’il veut la séquestrer. Le garçon ouvre la porte et la jeune fille s’en va. Le lendemain, elle portera plainte.
 
7000 E réclamés

Une enquête sera ouverte et le parquet, investigations achevées, décidera qu’il n’est pas utile de renvoyer l’affaire devant le tribunal. il décidera le classement de l’affaire et procède à ce que l’on appelle "un rappel à la loi". C’est-à-dire qu’il admoneste le garçon.
L’affaire est close ? Non. La jeune fille fait valoir ses droits et demande la citation directe et elle exige - ce qui est son droit - de revenir devant le tribunal. Surprise : le parquet qui avait classé l’affaire et procédé au rappel à la loi s’est montré mercredi extrêmement virulent : un vrai réquisitoire de cour d’assises en accablant le garçon. L’avocate de la jeune fille, sur cette lancée, a réclamé 7000 €.
Le tribunal a placé son délibéré sur cette affaire en fin d’audience, c’est-à-dire après la mise sous presse de ce compte rendu : Ce délibéré n’a pas empêché un avocat présent à l’audience de dire : "Quand on ne veut pas voir le loup, on ne visite pas sa tanière"".

Après publication, la rédaction de la Dépêche est harcelée de messages de protestation envoyés par des militants misandres. Ce qui se comprend : l’article décrit très exactement la fabrication d’une fausse accusation, mais aussi l’accueil favorable que leur fait la "Justice" , en donnant à priori (ou en l’occurence, a postériori) raison à l’accusatrice (en tant que femme) et tort au mis en cause (en tant qu’homme).
   
Réaction stupéfiante du rédacteur en chef de La Dépêche, Jean-Claude Soulery : il désavoue son correspondant, efface la version web de l’article, et s’excuse auprès de "toute personne choquée".
 
Pourtant, de deux choses l’une :
- ou bien l’article rend compte des faits de manière exacte, et il n’y a a pas lieu de s’en excuser, ni de tenir compte de protestations qui sont infondées ;

 - ou bien il ne rend pas compte correctement des faits, et il faut publier un article rectifié.

La solution choisie par La Dépêche, l’autocensure, est une véritable capitulation. Elle montre que le lobby misandre peut obtenir sur simple pression la disparition d’un article de presse, comme dans n’importe quelle société totalitaire. 
 
Heureusement, grâce à Arrêt sur images qui a repéré l’affaire, on a encore la possiblité d’accéder aux principales données. Mais combien de défaites analogues la liberté d’einformer subit-elle chaque jour en France ?
 

 

14 janvier 2014 : PRESSIONS POUR OBTENIR L’ANNULATION D’UNE CONFERENCE DE JEAN GABARD A SAINT GENIS LES OLLIERES (69)
 
La conférence est prévue pour le mardi 14 janvier au soir, à Saint Genis les Ollières (banlieue ouest de Lyon. Organisée par le CCAS de la municipalité, elle s’intitule La place du père et de la mère pour faire intégrer les limites. Un sujet qui a tout à fait sa place dans ce cadre.
 
Les jours qui précèdent, la mairie subit un harcèlement d’appels téléphoniques, exigeant l’annulation de la conférence. Un mel signé Mélusine Vertelune pour le Collectif libertaire anti-sexiste, circule dans le milieu misandre. Il appelle à multiplier ces pressions, et menace : ""en cas de non annulation de cette conférence il y aurait certainement une ou des actions visant à dénoncer le fait que l’argent public aura servi à diffuser la propagande masculiniste". Notre site et celui du Réseau Colin Bagnard appellent leurssympathisants à être présents pour défendre la liberté d’expression. Gabard informe les médias de la situation.
 
Le mardi Le Progres publie un article intitulé Polémique : la conférence sur le rôle du père et de la mère aura-t-elle lieu ? Vers 17h, la municipalité de Saint Genis informe qu’ellle refuse de céder aux pressions et maintient la conférence. Le soir, quelques gendarmes sont là, et le public aussi, surtout féminin. avec la maire de Saint Genis et des élus. Peu soucieux d’affronter un débat qu’ils ne maîtrisent pas, les misandres n’apparaissent pas.
 
Le jeudi 16, Le Progrès publie un compte rendu assez objectif. Les misandres publient dans Rebellyon un communiqué vengeur, caricaturant les présumées thèses défendues par le conférencier. Curieusement, c’est cette fois le Planning familial qui signe.
 
 
Le vendredi 17, Jean Gabard envoie un droit de réponse à Rebellyon, qui, comme à son habitude, ne le publie pas.

 

10 octobre 2013 : AGRESSION CONTRE LA CONFERENCE DE PERE ENFANT MERE A GRENOBLE
 
En février, Père Enfant Mère candidate auprès de la Quinzaine de l’Egalité Rhône-Alpes, sans demande de subvention, pour présenter une conférence intitulée L’égalité parentale par la résidence alternée. Sujet particulièrement d’actualité, puisque mouvement des pères perchés est en plein développement. Comme elle le fait en même temps pour le GES, et sans invoquer aucun motif sérieux, la Quinzaine refuse de programmer la conférence. Celle-ci est maintenue par PEM, hors Quinzaine.
 
Quelques jours avant le 10 octobre, un Collectif Stop Masculinisme appelle, dans un communiqué publié sur Indymedia Grenoble, à "ne pas laisser faire" la conférence, car invoquer le droit des pères, c’est tout simplement un rappel à l’ordre patriarcal. L’appel est soutenu par Osez le féminisme :
 
 
Les agresseurs annoncent clairement leurs intentions, et pourtant le soir venu aucun dispositif policier n’est présent. Dans la rue, un groupe de misandres encapuchonné(e)s, très agressif(ve)s, empêche une partie de public d’accéder à la Maison des associations. Les interventions s’enchaînent cependant, pendant que sur le perron, certains des organisateurs entament le dialogue. Sentant que leurs troupes vont se démobiliser, une partie des misandres forcent le passage en hurlant et arrachent des banderoles.
 
Des videos de cette conférence (voir 2013, médiatisation 17) :

 

23 juin 2013 : CEDANT AUX PRESSIONS, LA QUINZAINE DE L’EGALITE REJETTE LA CANDIDATURE DU GES POUR 2013 (puis 2014, 2015...)
 
En février, le GES candidate pour la Quinzaine 2013, proposant une conférence intitulée Les hommes aussi sont victimes de violence conjugale. Les pressions misandres pour obtenir son éviction s’accumulent depuis deux ans.
 
Le 23 juin lui est notifiée l’annonce du rejet de cette candidature. Ses demandes d’explication recoivent toutes la même réponse, sans rapport avec la réalité : la conférence constituerait un risque de "troubles entraînant le recours à la force publique"... du fait que la précédente aurait créé ce même trouble.
 
Au même prétexte, la candidature du GES pour des conférences analogues sera également rejetée en 2014 et 2015.
 
 
Suite à une première conférence du Groupe d’études sur les sexismes acceptée et réussie dans le cadre de la Quinzaine de l’Egalité Rhône-Alpes 2011, les misandres multiplient les pressions sur la DGMTRE du Conseil régional (Délégation en charge de la préparation de l’activité). Malgré cela, la conférence proposée, intitulé Les hommes battus : qui sont-ils ? Comment les aider ?, est retenue pour la Quinzaine 2012.
 
Mais les misandres s’efforcent de la faire échouer par deux moyens diffférents :
- la censure : la seule parmi une centaine d’autres, l’annonce de la conférence est "oubliée" dans les programmes papier et numérique, et n’est pas rétablie malgré les diverses protestations du GES ;
- le démarrage de la conférence est empêché par les violentes perturbations sonores d’un groupe de misandres, ce qui oblige les organisateurs à demander l’intervention de la police, à l’apparition de laquelle ils se retirent (elle se déroule ensuite normalement).
 
Le 21 décembre 2009, Chantal Clos, militante misandre, fondatrice de ICW Collectif des mères, et sa fille Anouk, enlèvent Pascaline Saint Arroman-Petroff, une avocate parisienne. Elles l’abandonnent de nuit, attachée à un arbre dans une forêt enneigée. Elle parviendra heureusement à se libérer.
 
P. Arroman-Petroff, avocate de l’ex-mari de Chantal Clos, l’avait assisté dans leur procédure de divorce. Elle était aussi une militante active pour l’égalité parentale. Voir notre dossier : http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article356
 

 



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